Entretien poêle à granulés à Besançon et environs
Ramonage, débistrage, tubage et démoussage à Besançon. Artisan ramoneur depuis 2012.
- 4,7 ★sur Google
- Certificatremis à chaque passage
- 11 kmde Montferrand-le-Château
Besançon 25000
Urbain dense (collectif, conduits partagés, chaufferies).
- Distance
- 11 km
- Depuis
- 2012
Nos interventions à Besançon
Vous cherchez l’entretien réglementaire de votre poêle à granulés à Besançon ou dans le Grand Besançon Métropole ? Nous intervenons depuis Montferrand‑le‑Château pour l’entretien de poêles à granulés et nous vous remettons l’attestation prévue par le texte réglementaire.
Notre geste : ce que nous faisons pendant l’entretien
Nous procédons à l’entretien selon les prescriptions de l’arrêté du 20 juillet 2023. Notre intervention couvre les opérations listées dans l’annexe 1 de cet arrêté et adaptées au poêle à granulés.
Nous contrôlons et, si nécessaire, nettoyons le conduit de raccordement. Nous assurons le décendrage approfondi du foyer et du creuset. Nous nettoyons les surfaces d’échange et les éléments aérauliques qui assurent la circulation d’air.
Nous vérifions et nettoyons le ventilateur et l’extracteur de fumée, nous réglons les paramètres d’extraction et nous contrôlons l’adéquation de la puissance lorsque cela est visible et déclarée par le constructeur. Nous vérifions les organes de sécurité et les éléments d’usure : joints, systèmes d’arrêt et autres organes prévus par le constructeur.
Nous examiners les connexions électriques apparentes et le circuit d’alimentation en granulés. Nous vérifions le débouché du terminal d’évacuation et l’absence d’obstruction visible sur toute la longueur accessible du conduit. Lorsque des pièces d’usure sont identifiées, nous les signalons et les listons dans l’attestation et les conseils remis.
Ce que nous regardons de près sur un poêle à granulés
Nous prêtons une attention particulière au creuset, à la chambre de combustion et au système d’alimentation des granulés. Ces éléments déterminent la qualité de combustion et la fréquence des nettoyages conseillés par le constructeur ou par l’arrêté.
Nous contrôlons l’étanchéité des liaisons et l’état des joints, car une fuite d’air modifie la combustion. Nous inspectons le ventilateur et les éléments aérauliques : encrassage ou dysfonction peuvent provoquer une mauvaise évacuation des fumées.
Nous vérifions la vacuité du conduit sur toute sa longueur accessible, conformément à la définition réglementaire du ramonage. Si l’usage d’un examen complémentaire est utile (par exemple inspection caméra), nous le signalons et expliquons son intérêt sans l’imposer.

Ce que nous remettons : l’attestation et les conseils
À l’issue de l’entretien nous rédigeons une attestation conforme aux exigences de l’arrêté du 20 juillet 2023. L’attestation reprend l’identification de l’appareil, la date de la visite, la liste des points contrôlés, le ou les conduits concernés, la signature de l’intervenant et les observations éventuelles.
Nous joignons aux documents des conseils obligatoires, comme l’indique l’annexe 2 de l’arrêté : qualité du combustible, bonnes pratiques d’usage, réglages et recommandations d’entretien. Ces conseils sont indicatifs et visent la prévention. Ils sont inclus dans l’attestation ou dans un document remis au client.
Lorsque des anomalies sont constatées, nous détaillons les travaux ou vérifications nécessaires et indiquons clairement qu’il s’agit de recommandations. Notre attestation permet de prouver qu’un entretien a été effectué et qu’un professionnel a constaté l’état de l’appareil et du conduit.
La règle, simplement — ce qui figure dans le texte
Le cadre national est fixé par le décret n° 2023-641 du 20 juillet 2023, articles R. 1331-66 à R. 1331-78 du code de la santé publique. L’arrêté du 20 juillet 2023 précise les modalités et les points de contrôle pour les appareils à combustible solide.
Pour une installation individuelle, le texte prévoit un entretien au moins tous les douze mois ; pour une installation collective, la périodicité est différente et le texte distingue les conduits collectifs desservant des appareils au gaz. Le décret définit par ailleurs le ramonage comme une action mécanique et interdit l’emploi du feu pour réaliser le ramonage.
L’entretien comprend le nettoyage, la vérification du fonctionnement et le contrôle du conduit, selon les modalités rappelées dans l’annexe 1 de l’arrêté. Les conseils de fréquence liés à une consommation élevée figurent en annexe 2 comme recommandations, et non comme une obligation générale.

Avant notre passage : ce que vous devez préparer
Avant l’intervention, nous vous demandons de laisser un accès dégagé autour de l’appareil et du conduit. Débarrassez les objets combustibles à proximité, facilitez l’accès au local technique et à la notice constructeur si vous l’avez.
Si vous êtes locataire, prévenez le propriétaire ou le syndic si le conduit dépend d’une installation collective. Pour un logement loué, le locataire doit en principe permettre l’accès pour les opérations de maintenance ; le bail peut toutefois prévoir une clause différente.
Locataire / propriétaire : qui fait quoi ?
Le décret rappelle la ligne de partage : pour une installation individuelle, l’initiative revient à l’occupant ; pour une installation collective, l’initiative appartient au propriétaire, au syndicat des copropriétaires ou à l’exploitant lorsqu’une convention le prévoit.
Nous vous aidons à clarifier la situation en rédigeant une attestation précise. Si vous êtes locataire, conservez l’attestation : elle constitue la preuve d’entretien remise par un professionnel. Si vous êtes propriétaire ou syndic, nous pouvons détailler les éléments constatés pour faciliter la suite des opérations.

Cas particulier : feu de conduit ou sinistre
Après un feu de cheminée ou tout sinistre, l’usage du conduit est interdit tant qu’une vérification et une remise en état n’ont pas été réalisées par un professionnel, conformément à l’article R. 1331-76. Nous vérifions l’état, attestons des constats et vous indiquons les mesures à engager.
En cas d’incident, suivez d’abord les consignes de sécurité : mettez l’appareil hors service, évacuez si nécessaire, puis faites réaliser une expertise technique. Nous établissons un rapport circonstancié et une attestation adaptée une fois les opérations effectuées.
Pourquoi notre intervention locale ?
Nous intervenons depuis Montferrand‑le‑Château sur l’ensemble du Grand Besançon Métropole. Le profil d’habitat varie fortement selon la commune : pavillonnaire récent avec poêles à granulés, habitat collectif avec conduits partagés, ou maisons individuelles raccordées à des inserts et poêles à bûches.
Ce profil local influe sur les points de vigilance : conduits partagés en milieu urbain, vérification des sorties terminales en collectif, ou contrôle d’anciennes cheminées dans les zones rurales. Nous adaptons nos opérations à la configuration réelle de votre installation et à ce que nous pouvons constater sur place.

Ce que nous ne faisons pas / limites de l’intervention
Nous constatons et entretenons l’appareil et le conduit selon les textes en vigueur ; nous ne délivrons pas de diagnostic juridique d’assurance et nous ne certifions pas la conformité juridique d’un conduit au sens d’une décision administrative. Nous signalons les non‑conformités visibles et proposons des recommandations techniques.
Nous ne publions pas de tarifs sur cette page et nous ne donnons pas de délai chiffré d’intervention dans le corps du texte. Pour fixer un diagnostic ou une intervention, demandez un rendez‑vous via le formulaire : nous ferons un état des lieux et vous remettrons l’attestation prévue par le texte.
Ce qu’on vous remet — résumé
| Document | Contenu principal |
|---|---|
| Attestation | Identification de l’appareil, date de la visite, points contrôlés, conduit concerné, nom et signature de l’intervenant |
| Conseils | Qualité du combustible, bonnes pratiques, recommandations techniques issues de l’annexe 2 de l’arrêté |
L’entretien d’un poêle à granulés est‑il annualisé ?
Le décret n° 2023-641 et l’arrêté du 20 juillet 2023 prévoient l’entretien selon la nature de l’installation. Pour une installation individuelle, le texte prévoit un entretien au moins tous les douze mois. Les recommandations de fréquence supplémentaires liées à la consommation figurent en annexe 2 comme conseils.
Qui paie l’entretien dans le cadre d’une location ?
Le décret renvoie à la règle générale : l’initiative pour l’installation individuelle incombe à l’occupant. Le décret n° 87-712 liste le ramonage parmi les réparations locatives : en principe, le locataire assume cette charge sauf clause contraire du bail.
Que contient l’attestation ?
L’annexe 3 de l’arrêté précise le contenu minimal : identification de l’appareil, date de la visite, points contrôlés, nom et signature de l’intervenant, et la description des conduits ramonés ou entretenus.
Faut‑il tuber le conduit pour un poêle à granulés ?
Le tubage relève de règles techniques spécifiques et du DTU applicable. Nous examinons la situation sur place et vous informons des solutions techniques ; toute décision sur la compatibilité technique sera explicitée et, si nécessaire, discutée avec vous.
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Être rappelé à Besançon
Nous vous recontactons pour fixer un rendez-vous à Besançon, à 11 km de Montferrand-le-Château.
Ou appeler le 06 78 79 70 01